The Sad Destiny of Books

I’ve read a book yesterday.

Whaaat?
Yesterday?
You read a Book?
WHAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAT?

Ha, but wait, dear fellow writers! I was lucky enough to be able to read an out-of-print book. I sort of mindlessly stumbled upon it in the audiobook section of an app I merely cannot live without these days.
It almost felt like finding a treasure in that used book store nearby where I used to live, about a decade ago. Good times!

It’s the kind of book you might not be able to find in a library either. Indeed, if you live anywhere else than here, in my little North-American francophone bubble, you will definitely not find it anywhere.

(Side note: aren’t you baffle sometimes by the incredible amount of wonderful stories we’ll never read because they are buried in libraries everywhere in the world, written in languages we’ll never learn. Author Carlos Luis Zafon explores the idea in The Cemetery of Forgotten Books; a beautiful novel, if ever you like a bit of magic.)

It’s a young kid novel, released in 2011. The first of 4. And like I said, out-of-print. A fairly interesting little novel, brought back to life by the kind people in charge of the Audiobook section on the OHdio app.

Now, the scene is set. Time for a little confession. I’ve always had ambiguous feelings towards audiobooks, and even more twisted feelings toward Epub and PDF books. My affection is growing over time, still…

Still, I grew up with books printed on paper.
I felt so lucky, back when I worked in bookstores and bookshops, to be able to get my hands on secret ARCs, to discover new books every single week.

I love, love, love spending time curled up with a book in my hands (although, I read less nowadays).
I love the smell of the pages – yep, I’m that kind of gal -, I love the moment where you realized you read a paragraph twice already and it might be time to go to bed but… just one last chapter.

Thing is, as I briefly mentioned above, there’s a bunch of fresh new books released Every Single Week. Of that bunch, there might be ten, twenty new novels, if we agree to mingle all genres and ages here. The most devoted book clerk, the most avid reader can’t possibly read them all.

This leads me back to the main topic of this post: the sad destiny of books.

Continuer la lecture de « The Sad Destiny of Books »

Une fille, un gars et un chat

Que des mots écrits par une auteure que l’on ne connait ni d’Ève ni d’Adam, qu’un éditeur décide de publier, qu’une librairie indépendante ou autre entité décide de vendre ces mots devenus roman, ET que ce roman parvienne à nous faire pleurer, à nous faire vivre des émotions au-delà de nous-même, ça me fas-ci-ne.

Voilà bien quatre bonne décennie que je plonge dans les romans et les livres. Des voyages qui m’ont appris, m’ont fait grandir, rire, rêver, surtout.

Moins souvent, désormais, un roman parvient-il à m’entrainer loin des pages elles-mêmes, loin sur la rue en compagnie d’un personnage qui se ballade dans la rue. Et, qui plus est dans le roman qui nous occupe, en compagnie d’un chat singulier.

Par singulier, j’entends un chat à la personnalité bien trempé, attachant au possible et pas un chat fantastique persuadé d’être un astronaute (si vous n’avez pas jamais lu Basile chat de l’espace, rendez-vous à votre bibliothèque pour dénicher l’un des cinq tomes de la série, écrite par Asley Spires et publiée chez Scholastic).
Le chat Simon est l’un des personnages principaux de ce roman qui m’a complètement prise par surprise. Il devient l’ami inséparable de la fille du titre, Vicky, atteinte de fibrose kystique.

Carole Moore, une auteure que je suis tellement heureuse de découvrir enfin, amène doucement les lecteurs entre les fils de l’amitié puissante qui lit un chat maltraité et une adolescente qui rêve d’avoir des cheveux blancs, mais qui sait que tous les rêves ne se réalisent pas. Elle sait aussi l’espoir.
Ses mots sont justes et francs, jamais dans le mélodrame fantoche, et le réalisme palpable qu’elle insuffle à ses personnages nous tient accrocher à l’histoire du début à la fin.

Une fille, un gars et un chat, un roman sur la beauté de vivre, la beauté profonde de l’amitié et la force incroyable de l’espoir.

À lire, à relire, à se procurer à votre librairie indépendante préférée, ou à la bibliothèque.

Henri & Cie T.1: Opération Béatrice

Ce roman est un véritable plaisir à lire, et je soupçonne à relire.

Si on ne s’attache pas de suite à Henri (je vous rassure, on change d’avis plutôt vite), on tombe sous le charme de ses amis et de son univers.

Un roman bref, qui se lit d’un trait, étrangement captivant pour ce qui reste une simple histoire d’amour.
Mais bon, l’amour, ce n’est pas si simple que ça au fond. Tout comme l’amitié, surtout quand nos douze ans se pointent…

Ce qui est impressionnant avec ce bouquin est le talent indéniable de l’auteur. Patrick Isabelle a un talent de conteur certain, mais surtout une concision, une simplicité qui percute. Nul doute qu’il y a un travail acharné derrière chaque mot. Et si, au contraire, ses mots coulent de source… j’ai besoin du nom de sa source !!!

Les aventures d’Henri s’adresse à un public entre 9 et 13 ans et s’offrira très bien aux lecteurs qui éprouvent des difficultés de lecture. La mise en page est claire, en plus d’être très bien pensée, en accentuant aux bons endroits les émotions fortes comme les moments forts.

J’avoue que j’ai dû jaser un long moment avec mon solde de carte de crédit afin de résister à la tentation brûlante d’acheter sur le champ les quatre autre tomes de la série.

Ce que je ferai dès le mois prochain!

%d blogueueurs aiment cette page :