Writing a children tv show…

… is something I was told I couldn’t do.

Fair enough.

My storyteller thinking is novel-based, and has been this way for almost three decades now.

Fair enough.

Years ago, I would be in tears right now, raging for being rejected, raging for being told my words are not good enough. (Thank you, gray hair. For real)

However (I love this word, don’t know why, it sounds old, wise, sophisticated), it got me thinking about writing habits, the « set as default » turn of phrase we use, words, expressions, way for eyebrows to rise or sink into the deepest feeling of despair. Just before our hero finds the ultimate smidgen of courage to keep going, to try again, another last time.

Trying different storytelling canva to bring back those sparkles

What if, just for fun, and a bit to prove to myself I can write what other people think I can’t write, I’ll try different storytelling canva, with the same main idea.

I’ll try to write a movie script/storyboard for a 8 to 12 years old audience.

I’ll try to write an hour-lenght play for the same age kiddos.

I’ll try to write… two kid tv show, one for 6 to 8 years old, so ten minutes episodes, one for 9 to 12 years old, so 22 minutes episode, again with the same story premise.

Beauty of this writing adventure: a beautiful deadline. December 25th 2026!

Curious to know what happens? Me too! I’ll keep you posted.

Be safe, have fun and until then, dear fellow writers, may all the good words be with you !

« Coeur-Ténébreux », par Camille Bouchard

Si vous n’avez jamais eu la chance de lire un roman de l’excellent écrivain Camille Bouchard, il manque un quelque chose de rare à votre vie littéraire.

Auteur de plus d’une centaine de romans, tantôt pour les adultes, plus souvent pour les adolescents et pré-adolescents, Camille Bouchard offre ces jours-ci, au Québec, un roman incroyable destiné aux adolescents: Coeur-Ténébreux.

Dans une langue riche, Camille Bouchard nous entraine au coeur d’une famille rassemblée autour du traditionnel souper de Noël. Au détour de la conversation, voilà que Michel, le grand-père, révèle que la mère de ses enfants n’est pas son grand amour. Et le voilà qui revient dans le passé, et raconte l’été de ses seize ans, alors que là-haut, des astronautes vont poser le pied sur la Lune.

Quelle remarquable façon de raconter une histoire, d’entrainer les lecteurs dans le récit. Impossible, juste impossible de lâcher le livre, d’autant que les personnages restent près de nous, nous captivent, nous fascinent.

C’est une histoire captivante au coeur de la forêt de la Côte-Nord, au coeur du territoire des Innus. Et au fil de l’onde que le personnage principal parcoure, ce sont des personnages ordinaires avec ce je-ne-sais-quoi de fabuleux que les lecteurs découvrent.

À mon humble avis, l’un des meilleurs romans de Camille Bouchard des dix dernières années (et il en a écrit des solides auparavant!).

Il n’y a rien à ajouter sinon un « à lire absolument ».

Merci d’être là, à bientôt !