La tapisserie de Fionavar (tome 1 à 3)

Cette série, qu’en dire sinon que c’est la nuit blanche assurée, un réel bonheur de lecture à ne pas bouder !

 

Guy Gavriel Kay  est un auteur de fantasy canadien absolument talentueux !

De tous ses romans, mon préféré est sans contredit La tapisserie de Fionavar, traduit par la non moins talentueuse Elizabeth Vonarburg et publié au Quévec par les éditions Alire.

Il s’agit d’une excellente, captivante série, peut-être ma préférée après l’indétrônable Seigneurs des Anneaux.

Gabriel Kay nous entraine avec un coup de plume charmant dans un univers foisonnant, détaillé, en plus de nous faire rencontrer des personnages complexes. Une intrigue épique qui ne déparerait pas un grand écran!

Petite mise en bouche:

Ils sont cinq, femmes et hommes, tous Torontois ; ils sont jeunes, étudiants ou professionnels, tous rationnels. Or, les voici projetés dans Fionavar, le Grand Univers dont le nôtre n’est qu’une ombre bien pâle ! Malgré la protection offerte par Mantel d’Argent le magicien, ils sont aussitôt pris dans les premières escarmouches de la guerre qui oppose les forces des Lumières à celles des Ténèbres. Car Rakoth Maugrim, le dieu renégat, a trouvé moyen de se libérer de sa prison millénaire.
Le Grand Royaume du Brennin, où ont abouti nos cinq jeunes héros, est la première cible de Maugrim.

Disponible depuis 2002 en format papier, on retrouve maintenant ces romans en format Epub et PDF sur les libraires.ca, entre autres. Il faudra peut-être le commander à votre librairie indépendante préférée.

Cette série, qu’en dire sinon que c’est la nuit blanche assurée, un réel bonheur de lecture à ne pas bouder !

Étrange suicide dans une Fiat rouge à faible kilométrage

Excellent roman, un peu policier sur les côtés, ou peut-être résolument mystérieux, sans aucun doute très amusant, avec lequel j’ai passé d’excellents moments à sourire toute seule en attendant… le Métro, le bus, l’amoureux, c’est selon.

Intriguant à souhait, bien ficelé, avec des personnages charmants. Ce genre de personnages que vous avez hâte de retrouver, le type de roman captivant malgré son ton humoristique que vous avez hâte de reprendre et que vous liriez n’importe où (sauf au volant de n’importe quel véhicule pneumatique… ça, ça pourrait être une moins bonne idée…).

Aussi merveilleux que le chocolat chaud du café Station W. En moins calorique.

Étrange

Maurice

 

A room with a view est l’un des films préférés d’un de mes amis préférés. Il s’avère que ce film est tiré d’un roman écrit par un écrivain anglais emblématique, E. M. Foster.

À ma librairie indépendante, et même à la librairie indépendante d’un autre coin de MTL, ni A room with a view et sa traduction, Avec vue sur l’Armo, se trouvaient sur les tablettes (normal, c’est un vieux titre). Par contre, sidéral bonheur à venir, il y avait une vieille copie de Maurice

Boum. La finesse, la sensibilité, le regard acéré, dur, jamais cynique de l’auteur, el cœur battant de ses personnages, Maurice, cher Maurice que l’on se prend à aimer et détester et aimer à nouveau. J’ai été charmé par cet éloge à la beauté, aux remous de l’amour – pas de ceux qu’on vend dans les pharmacies, ornés de femmes pâmées dans les bras d’hommes aux abdominaux trop nombreux pour être vrais- , et surtout un regard lucide, peut-être un plaidoyer à l’ouverture d’esprit et la révolte contre la condamnation implacable de l’homosexualité dans l’Angleterre du  début du 20ième siècle.

Un roman qui chavire et ravit. Et qui laisse croire que pour les amoureux, tout est possible…