Quelques jours avant d’écrire cet article, le mercure indique -26 Celsius chez moi. Au même moment, il fait 45 Celsius en Australie. Allez savoir pourquoi, l’indifférence des grandes compagnies et de politiciens face aux changements climatiques peut-être, me va droit au vague à l’âme.
J’entamais la lecture d’un roman qui aurait donné naissance au genre gothique. Hors, la nostalgie d’un bisou de soleil clément, de l’arôme du thym dans lequel on passe les doigts, juste pour le plaisir, d’un petit coup de blanc floral à verser sur le premier pique-nique aux Plaines d’Abraham, me rappelle un trésor d’auteur, et un trésor de bouquin.
Il me faut relire, là et maintenant, La Gloire de mon père, de l’auguste Marcel Pagnol.
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