Pierre de lune

Le mieux, c’est le roman préféré d’une personne que l’on aime. C’est dangereux, certes, sauf si la personne que vous aimez est l’une des meilleures personnes qui soient au monde!

Et c’est l’une de ces personnes exceptionnelles, c’est cette chère amie qui m’a mis entre les mains, presque de force car je résistais sans raison depuis des années, le roman de monsieur Wilkie Collins, Pierre de lune.

Le premier roman policier.

Du grand art. Un détective splendide. Un vol inusité. Un casse-tête qui vous garantit quelques nuits blanches. Oh, et le plus merveilleux, l’action se déroule en 1868, et en Angleterre, décor que j’adore par-dessus tout, surtout durant les décembre enneigés du Québec.

Du bonheur, du bonheur enlevant et brillant et impossible à laisser de côté…

 

Alice au pays des merveilles

Alice « Ceci n’avait rien de particulièrement remarquable; et Alice ne trouva pas non plus tellement bizarre d’entendre le Lapin se dire à mi-voix: « Oh, mon Dieu! Oh, mon Dieu! Je vais être en retard! ». (Lorsqu’elle y réfléchit par la suite, il lui vint à l’esprit qu’elle aurait dû s’en étonner, mais, sur le moment, cela lui sembla tout naturel.) »

La seule chose que j’ajouterai est la suivante : si vous devez lire pour la première fois Alice au pays des merveilles et la suite, De l’autre côté du miroir, veuillez, SVP, lire une version intégrale!

Ensuite, oui, plongez dans les albums (il y en a, des jolis, des bizarres, des ratés; mais si vous êtes chanceux, c’est dans le parfait Alice de Rebecca Dautremer que vous vous immergerez…)et les variations sur le thème de ce roman incontournable, essentiel, que je ne suis pas encore certaine de comprendre, malgré les incalculables (et délectables!) relectures… Allez, ouste, suivez le Lapin blanc au fond du terrier!

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Saga du Roi Dragon

Fantasy!

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Tout y est: chevaliers et épée magique, diabolique magicien et vilain usurpateur, jolie dame et fidèles compagnons…De la satisfaction à chaque instant pour les amateurs du genre et ceux qui ont besoin de laisser le quotidien et ses textos et ses sirènes d’ambulance et ses files d’attente à la caisse et ses comptes en retard loin derrière.

Bien sûr, ce n’est pas encore le Cycle de Pendagron, du talentueux Stephen Lawhead. Mais ça vaut la peine de se procurer la série, à la bibliothèque, pour occuper les dimanches frisquets dont on pourrait profiter pour faire le ménage du garde-robe, sauf que…