Fangirl

C’est un réel plaisir de suivre les personnages au quotidien et surtout, dans leurs et ceterasss… !

Les rites des étudiants états-uniens m’ont toujours fasciné. Il y a le bal de ceci, le bal de cela. La pression sociale d’avoir accompli ceci ou cela avant le fameux collège, que l’on a choisi pour s’éloigner le plus possible de la maison, des gens qu’on connaît.

Le nombre de films, de romans, de séries télé sur les années de collège de la jeunesse américaine est étourdissant.

Bonheur, Fangirl est une histoire de collège qui s’éloigne des clichés. Oui que oh oui, oui, oui, c’est possible !

Continuer la lecture de « Fangirl »

Romans d’été pour romantiques

Ceci dit, non seulement ais-je lu les deux premiers tomes, MAIS je suis allée chercher le troisième tome à la bibliothèque. Volontairement.

Finalement, j’ai entamé la pile des livres non lus. Certains de ces romans patientent depuis l’époque où j’étais libraire, voilà plusieurs années maintenant.

Avec les beaux jours qui se suivent et se réchauffent, j’ai préféré les titres légers à ceux qui me promettaient larmes. Il y a des journées brillantes de soleil comme ça, sur lesquelles on ne veut surtout pas pleurer.

C’est ainsi, par curiosité, que je me suis mise à lire une trilogie de romans romancée à souhait. Précision: je me suis mise à sauter des chapitres, à lire des pages en diagonale, à poser le livre et me plaindre à voix haute du nombre de clichés.

Ceci dit, non seulement ais-je lu L’été ou je suis devenue jolie et L’été où je t’ai retrouvé, de l’auteure américaine Jenny Han, MAIS je suis allée chercher le troisième tome à la bibliothèque. Volontairement.

Je voulais connaitre la fin. Et vite !

Continuer la lecture de « Romans d’été pour romantiques »

Une année en Provence

Note pour les gourmands : ce ne sera pas la dernière description bouffe de ce délicieux roman!

Ça sent bon.

Ça bon le thym, le civet de lapin, le tabac des gauloises dans l’air de l’arrière-pays. Au-dessus des landes et des vignes règne tantôt un soleil cuisant, tantôt un mistral implacable.

C’est la Provence où vit l’écrivain Peter Mayle dans les années 1990. Pendant un an, il fait la chronique de cette région du Lubéron où il a acheté une maison, sise entre deux villages médiévaux, avec un vignoble de deux hectares en prime à flanc de coteaux.

Son regard sur les gens de ce coin rural de la Provence fait sourire tout du long. L’affection qu’il porte à ses nouveaux voisins, et à leur incroyable talent pour la cuisine, est contagieuse. On s’installe dans le Lubéron, chéri?

Continuer la lecture de « Une année en Provence »