Il y a longtemps…

Il y a fort, fort longtemps, dans une contrée lointaine, une rédactrice de mots rédigeait jusqu’à plus soif phrases et paragraphes.

Qui lisait ces mots rédigés en série? Les Maîtres Sseuhau et leurs larbins, les araignéesdeuxpointszero. Peu leur importe les mots utilisés, les références littéraires, le cri du coeur en sourdine pour un monde moins horrible. Les Maîtres Sseuhau jetaient la menue monnaie du bout de leurs doigts digitaux à la rédactrice, tournaient le dos et poursuivaient leurs objectifs: conquérir le monde de l’automobile, coûte que coûte, altruisme inclus.

Un matin gris, le dos tourné à la brume verglaçante, en farfouillant dans ses notes, la rédactrice tomba sur le titre d’un roman glané sur le ici ou là de la planète médiatique. Et enfin, les murmures doux des mots oubliés refirent surface. La rédactrice cligna des yeux. Il y a trop longtemps que mes mots n’ont pas partagé l’amour des livres, se dit-elle. Au boulot !

 

L’histoire d’un meurtre

Comment Donna Tartt parvient-elle à discourir de grec ancien et à captiver, envoûter, fasciner le lecteur et la lectrice?

En 1992, l’exceptionnelle Donna Tartt publiait l’histoire d’un meurtre. Le Maître des illusions est de ces romans d’une telle finesse, d’une intelligence telle qu’il est impossible de l’abandonner ne serait-ce qu’une nuit. Les personnages vous hantent, littéralement, et leurs voix se mêlent à vos pensées, à vos préjugés, à votre regard sur le monde qui nous entoure.

Rien dans ce roman ne clinque ni ne hurle ni n’explose. Pas une goutte de sang ne vous gicle à la gueule, on ne vous dépèce aucune scène macabre avec force détails glauques. C’est la nature humaine à l’action, le raisonnement derrière chaque décision que les personnages et que nous, lecteurs, prenons, qui nous sont racontés. Beauté et Horreur humaine, côte à côte, indissociable dans chaque action.

Le talent de cette auteure pourrait paraître magique, surnaturelle pour plusieurs lecteurs d’aujourd’hui. Comment parvient-elle à discourir de grec ancien et à captiver, envoûter, fasciner le lecteur? Un mystère autant qu’une source immense d’inspiration pour moi.

Le Maître des illusions est de ces romans qui s’invite pour rester dans un coin de la pensée. En librairie et à la bibliothèque, pour les lecteurs avides, et ceux qui pensent avoir tout lu…

Oscarthur

Oscarthur, c’est 2 tomes aux héros fantastiques bercés par l’imaginaire admirable de Frédéric Anarratone.

Oscarthur

Un roman fantasy jeunesse, d’un auteur français de France, cela ne coure pas les rues, du moins est-ce l’impression que m’ont toujours laissé les romans inondants les tablettes des librairies indépendantes destinées à la jeunesse de récits historiques ou de science-fiction, loufoques ou dramatiques.

Oscarthur est un roman dense et rapide, qui, bien qu’il aurait gagné à être étalé sur beaucoup plus de 500 quelques pages, captive l’attention du début à la fin. On échappe presque à la série ici: Oscarthur, c’est 2 tomes  aux héros fantastiques bercés par l’imaginaire admirable de Frédéric Anarratone.

Je pourrais en dire plus, mais ça vous retarderait dans votre course précipitée pour aller dénicher Oscarthur de suite!