The shape of content

 

Ben Shahn est un artiste qui a laissé à notre petite boule de Terre pas si ronde mais qui tourne tout de même une œuvre majeure. Peintures, dessins, photographies.

Il a aussi écrit The shape of content, et là se trouve la source de toute mon admiration ébahit.

Un livre de courts essais essentiel au bien-être de votre intérieur, âme et conscience inclus.

Art, conformisme, politique, société de consommation. Pour se dépêtrer des préjugés mirobolants d’ignorance qu’on nous enfonce dans le crâne à grande goulée de réforme sur l’éducation et de nivellement par le bas… Mais il fait beau et c’est dimanche, n’y pensons plus. Mais lisons, au plus vite possible, le livre que tous les 18-118 ans devrait avoir lu: The shape of content.

"Parade for repeal" 1933
« Parade for repeal » 1933

La quête de Despereaux

 

despereauxpetitDespereaux est un souriceau. Qui devient chevalier. Qui tombe amoureux d’une princesse. Mais qui ne la marie pas à la fin. Même dans un monde aussi étrange que celui de Despereaux, les souris n’épousent pas les princesses. Mais ils vivent de fabuleuses aventures!

Le monde de Despereaux et de son auteure Kate DiCamillo, c’est un long câlin réconfortant, un moment de douceur et un joli rêve éveillé, bien écrit et divertissant.

despereaux

 

Maurice

 

A room with a view est l’un des films préférés d’un de mes amis préférés. Il s’avère que ce film est tiré d’un roman écrit par un écrivain anglais emblématique, E. M. Foster.

À ma librairie indépendante, et même à la librairie indépendante d’un autre coin de MTL, ni A room with a view et sa traduction, Avec vue sur l’Armo, se trouvaient sur les tablettes (normal, c’est un vieux titre). Par contre, sidéral bonheur à venir, il y avait une vieille copie de Maurice

Boum. La finesse, la sensibilité, le regard acéré, dur, jamais cynique de l’auteur, el cœur battant de ses personnages, Maurice, cher Maurice que l’on se prend à aimer et détester et aimer à nouveau. J’ai été charmé par cet éloge à la beauté, aux remous de l’amour – pas de ceux qu’on vend dans les pharmacies, ornés de femmes pâmées dans les bras d’hommes aux abdominaux trop nombreux pour être vrais- , et surtout un regard lucide, peut-être un plaidoyer à l’ouverture d’esprit et la révolte contre la condamnation implacable de l’homosexualité dans l’Angleterre du  début du 20ième siècle.

Un roman qui chavire et ravit. Et qui laisse croire que pour les amoureux, tout est possible…