Tobie Lolness

Mais c’est fou, fou, fou ! Je n’ai jamais partagé avec vous mon amour incommensurable pour Tobie Lolness, ce magnifique personnage de l’auteur non moins sympathique, Timothée de Fombelle.

Quel univers fantastique que celui de Tobie, qui est bien petit pour son âge: tout juste 1 millimètre et demi. Comme ses concitoyens, Tobie pense que l’Arbre qu’il habite est l’univers, et que rien d’autre n’existe. Son père, un savant, pense tout le contraire. Et il décide de partager sa théorie avec le peuple de l’Arbre.

On l’accuse d’hérésie et on le condamne, lui et sa famille, à l’exil. Tobie suit ses parents vers la base de l’Arbre, l’équivalent de l’enfer. Tobie découvre alors un nouveau monde, bien plus vaste qu’il ne pensait. Un monde que souhaite découvrir sa nouvelle amie, Elisha aux si beaux yeux…

Les personnages sont tellement attachants, si vrais, que même après des années, je me souviens clairement des scènes, des mots superbes de Timothée de Fombelle décrivant une réalité si tangible qu’on se surprend à regarder de plus près même les choses les plus petites.

Que dire sinon que, dès cet article lu et partager avec vos milliers de millions d’amis, courez à la bibliothèque, précipitez-vous à votre librairie indépendante préférée et procurez-vous Tobie Lolness. Précieux conseil d’amie: ayez en main le premier et le second tome tout de suite, parce que ça dévore tout rond, dès qu’on achève la première partie, de lire la deuxième partie.

Bonheur, bonheur, bonheur que ce magnifique roman. À lire, à offrir, à partager, pour les lecteurs de tout genre et de tout âge!

L’histoire d’un meurtre

Comment Donna Tartt parvient-elle à discourir de grec ancien et à captiver, envoûter, fasciner le lecteur et la lectrice?

En 1992, l’exceptionnelle Donna Tartt publiait l’histoire d’un meurtre. Le Maître des illusions est de ces romans d’une telle finesse, d’une intelligence telle qu’il est impossible de l’abandonner ne serait-ce qu’une nuit. Les personnages vous hantent, littéralement, et leurs voix se mêlent à vos pensées, à vos préjugés, à votre regard sur le monde qui nous entoure.

Rien dans ce roman ne clinque ni ne hurle ni n’explose. Pas une goutte de sang ne vous gicle à la gueule, on ne vous dépèce aucune scène macabre avec force détails glauques. C’est la nature humaine à l’action, le raisonnement derrière chaque décision que les personnages et que nous, lecteurs, prenons, qui nous sont racontés. Beauté et Horreur humaine, côte à côte, indissociable dans chaque action.

Le talent de cette auteure pourrait paraître magique, surnaturelle pour plusieurs lecteurs d’aujourd’hui. Comment parvient-elle à discourir de grec ancien et à captiver, envoûter, fasciner le lecteur? Un mystère autant qu’une source immense d’inspiration pour moi.

Le Maître des illusions est de ces romans qui s’invite pour rester dans un coin de la pensée. En librairie et à la bibliothèque, pour les lecteurs avides, et ceux qui pensent avoir tout lu…

Indiana Teller

Les romans en série ont leurs avantages, particulièrement auprès des lecteurs qui souhaitent prolonger le plaisir de suivre les aventures de leurs nouveaux héros préférés.

Bien que mon intérêt pour les séries ait diminué avec le temps au profit des romans très courts ou très très longs, j’ai un souvenir formidable de ce superbe roman de l’auteure Sophie Audouin-Mamikonian. J’ai dévoré le premier tome avec délice et je me souviens d’avoir trépignée en attendant le seconde tome.

Maintenant, quatre tomes sont disponibles et un film, basé sur le tome 1, Lune de printemps, est en préparation.

Lecteurs de 14 à 107 ans, dénichez-vous le format poche du tome 1 dans votre librairie indépendante préférée. À lire dans l’ordre… mais pas trop dans la discipline (clin d’oeil à un de mes dessins animés préférés ici… sauriez-vous enn nommer le titre?) !

Résumé : Dans les interminables plaines du Montana s’étend le Lykos Ranch. Alentour, les voisins sont loin de se douter que ses occupants sont les membres de l’un des clans de loups-garous les plus puissants d’Amérique du Nord. Parmi eux, un seul humain a sa place : Indiana Teller.