Writing a children tv show…

… is something I was told I couldn’t do.

Fair enough.

My storyteller thinking is novel-based, and has been this way for almost three decades now.

Fair enough.

Years ago, I would be in tears right now, raging for being rejected, raging for being told my words are not good enough. (Thank you, gray hair. For real)

However (I love this word, don’t know why, it sounds old, wise, sophisticated), it got me thinking about writing habits, the « set as default » turn of phrase we use, words, expressions, way for eyebrows to rise or sink into the deepest feeling of despair. Just before our hero finds the ultimate smidgen of courage to keep going, to try again, another last time.

Trying different storytelling canva to bring back those sparkles

What if, just for fun, and a bit to prove to myself I can write what other people think I can’t write, I’ll try different storytelling canva, with the same main idea.

I’ll try to write a movie script/storyboard for a 8 to 12 years old audience.

I’ll try to write an hour-lenght play for the same age kiddos.

I’ll try to write… two kid tv show, one for 6 to 8 years old, so ten minutes episodes, one for 9 to 12 years old, so 22 minutes episode, again with the same story premise.

Beauty of this writing adventure: a beautiful deadline. December 25th 2026!

Curious to know what happens? Me too! I’ll keep you posted.

Be safe, have fun and until then, dear fellow writers, may all the good words be with you !

« Le petit guide de Miss Percy, ou Comment élever un dragon britannique », par Quenby Olson, traduction de Alix Dewez

Boooooooonnnnnnhhhhhhhheeeeeeeeeuuuuuuurrrrrrr de lecture!

Quel roman parfait pour l’humble être humain que je suis, de surcroit subjuguée depuis l’adolescence par l’oeuvre de Jane Austen ET par l’oeuvre de J.R.R. Tolkien ET par tant d’autres merveilles livresques.

Comme on dit dans la jolie province de Québec (où je réside depuis toujours) pour qualifier quelque chose qui nous éblouit à fond la caisse: ben voyons donc!

Du romantasy doudou-réconfort assuré

Avec une volonté de fer. Beaucoup de profondes inspirations. Agrémenté d’un excellent mélange de thé presque pas trop brûlant : je. vais. rester. calme.

N’empêche!!!!!!

Être emportée par un roman, quand on est lectrice devant l’éternel depuis beaucoup, beaucoup, beaucoup d’histoires, semble un délice encore plus rare, précieux, merveilleux.

Bref, difficile de résister à l’envie de jubiler sans fin !

En quatrième de couverture

Miss Mildred Percy hérite d’un dragon.

Mais peut-être allons-nous trop vite en besogne…

Miss Mildred Percy appartient à la catégorie des vieilles filles : elle ne danse pas, a renoncé depuis longtemps à ses rêves et ne mène pas ce que l’on pourrait appeler une vie d’aventure. Du moins le pensait-elle, jusqu’au jour où son grand-oncle a l’audace de lui léguer, entre autres, un oeuf de dragon.

Cet oeuf, comme la plupart des oeufs, a le bon goût d’éclore. Et c’est ainsi que, du jour au lendemain, Miss Mildred Percy passe du statut de tapisserie au rôle inouï d’éleveuse de dragons.

Un dragon ? En Angleterre ? Voilà quelque chose que l’on n’a jamais vu. Pourtant Mildred va devoir jongler entre l’éducation de ce spécimen (qui n’est pas censé exister), la naissance d’une idylle (avec un modeste pasteur) et le début d’une aventure à laquelle jamais elle ne se serait crue destinée.

Mon avis : (bonheur TOTAL !!)

La paranthèse inutile ci-haut se veut un clin d’oeil à l’utilisation récurente des parenthèses par l’autrice. J’ai trouvé l’effet stylistique très efficace, une façon de découvrir les personnages d’un point de vue intrinsèque. Vraiment chouette!

Se développe aussi une romance saine, amusante, qui abonde en petits moments auxquels on peut facilement s’identifier.

Tout simple et parfait pour décrocher avec le sourire, « Le petit guide de Miss Percy, ou Comment élever un dragon britannique » est l’une de mes découvertes préférées (vous l’aurez deviné!) de 2024.

Bonne lecture !