Art matters

De tous les livres qui se retrouvent sur les tablettes, virtuelles ou concrètes des librairies ces jours-ci, Art Matters est le bouquin que nous devrions tous lire, là, maintenant, tout de suite.

Monde en mouvement

Des mouvements qui secouent les institutions, il y a en eu plusieurs ces dernières années. Parce que des drames insoutenables, il y en a eu plusieurs aussi.

On prend la rue, on prend d’assaut les réseaux sociaux. On s’insurge, on s’encourage. Est-ce qu’on change ? Lentement, mais sûrement. Je m’accroche à l’idée, pour ne pas tomber de l’espoir. Ce même espoir qui nous permet d’avancer, qui me permet de croire que ma fille vivra dans un monde plus joli, moins violent.

Ah, rêver, rêver, n’est-ce pas encore la meilleure façon de contribuer à rendre le monde meilleur ?

Make good art

Neil Gaiman, il est impossible de trop en parler. Son travail est vénéré par des millions d’humains, moi inclus. Avec moults raisons dont je pourrais faire la liste, qui serait longue, longue, longue.

Je préfère de loin entrer dans le vif du sujet, le merveilleux Art Matters !

Son plus récent opus sort des sentiers de la fiction pour se coller à la réalité de notre monde bouleversé. Soulignés par le trait reconnaissable entre tous de l’illustrateur Chris Riddell, quatre textes revendiquant, chacun à leur façon, l’importance de l’art.

Ce livre explore les possibilités de l’imaginaire, sa force, sa beauté.

Comment on le nourrit, cet imaginaire ? En se permettant de lire ce qui nous plait. En laissant les enfants lire ce qui leur plaisent. En s’assurant que notre bibliothèque de quartier garde ses portes ouvertes. En aidant la librairie indépendante du coin à survivre.

Neil Gaiman revendique que cet imaginaire a non seulement le pouvoir de changer le monde, mais qu’il a le devoir d’y parvenir.

Art et livres

Ces quatre essais revendiquent la nécessité de la liberté de pensée, la nécessité de l’art.

Ce livre a le pouvoir de nous convaincre, pas seulement de nous faire croire, mais bien de nous convaincre qu’il est important de créer, d’imaginer, de lire, de dessiner, de laisser derrière un monde un peu plus lumineux grâce à l’art.

La lecture de ce court bouquin m’a requinqué l’optimisme, en plus de me redonner envie de nourrir ce blog mettant en vedette ces vieux livres qui furent un jour les lectures essentielles du moment.

On se retrouvera désormais chaque semaine, avec une vieille nouveauté à se mettre sous les yeux.

Parce que, Art Matters.

Notdog !

Notdog, le chien le plus laid du village, enquête !
#fun #novel #childrenbooks

Il y avait au sous-sol, sur la tablette d’une bibliothèque qui attend que je lui donne un peu d’amour, ou à tout le moins du temps, une pile de vieux livres. Des romans écrit pour la jeunesse, sauvés du recyclage lors d’un déménagement.

J’y ai retrouvé une quantité de titres publiés par les éditions La courte échelle. Quand j’étais petite, cette maison d’édition régnait sur les tablettes de toutes les librairies et de toutes les bibliothèques du Québec. Du moins, est-ce l’impression qui m’aie restée.

C’est ainsi que j’ai retrouvé un exemplaire jauni d’une aventure de Notdog, que je l’ai relu en souriant tout du long.

Ah ! cher Notdog, comme tu m’avais manqué !

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Artemis Fowl

Est-ce que j’avais bien regarder ? Est-ce que je me trompais de section ? 

Dans cette petite librairie aux courts rayons, aucune place au doute. Ce tout récent classique n’était plus offert aux lecteurs. Du moins, pour l’instant. Puisque la sortie du film, basé sur toute la série apparemment, est prévue pour 2019.

Par un heureux jour, avant les cheveux blancs et les boires à deux heures du mat’, Artemis Fowl entrait dans ma bibliothèque.

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