Riverkeep

L’intrigue et la richesse du monde imaginaire de l’auteur Martin Stewart m’ont convaincu d’emprunter ce roman, publié en version française aux Éditions Milan en 2018.

Et toute l’histoire commence lentement, mais sûrement. Le personnage principal est bien vite entrainé dans l’aventure d’une vie, le long du fleuve rongé par la glace d’un hiver coriace.

Le lecteur est bien vite confronté, malheureusement, à une jolie soupe de personnages. Si l’écriture bien ficelée, détaillée avec soin, aide à maintenir la trame du récit intact, l’accumulation ne manque pas de lasser un brin, assez rapidement qui plus est.

Cependant, les mystères sont si bien noués, l’univers est si riche qu’il est impossible de lâcher ce roman!
L’histoire trotte dans la tête, les questions aux réponses à venir aussi.

Alors, bien que j’ai souvent posé le roman, un peu exaspéré par la pléthore de personnages, de lieu et de surenchères de méchants sorti de nulle part, je le reprenais aussitôt, avide de connaître le dénouement de l’intrigue principal.

Riverkeep a de quoi plaire aux amateur-es de fantasy amusante et sombre, ainsi qu’aux lecteurs-lectrices pressés de se laisser transporter dans un monde riche et intriguant.

La maman que je suis tient à préciser que ce roman s’adresse aux lecteurs aguerris de 12 ans et plus. C’est qu’on retrouve beaucoup de morceaux de cadavre le long du grand fleuve Danek…

En tout et partout, un roman YA fort chouette, satisfaisant, mais auquel je ne ferai pas de place sur les étagères bondées des bibliothèques de la maison.

Vive les bibliothèques publiques!

Écrire pour vivre, par Jean-Benoît Nadeau

J’écris rarement. pour ne pas dire jamais, à propos de livres de conseils pratiques.

Sauf que ce livre m’a tellement aidé. Après avoir dévorer « Le Guide du travailleur autonome 3.1 », je me suis tout de suite procurée « Écrire pour vivre ».

L’auteur va droit au but, il ne fait pas dans le chichi et utilise un excellent amalgame d’expérience, de bons sens et d’humour pour transmettre l’info.
Il ne propose pas de solutions miracles, donne beaucoup d’exemples et partage les ressources que lui-même utilise depuis de nombreuses années.
Et ce livre de conseils pratiques ponctué d’anecdotes est vraiment agréable à lire! J’ai souris à plusieurs reprises.

Le plusss mieux? Le livre m’a donné fourni les conseils et les astuces dont j’avais besoin pour réussir, moi aussi, à écrire pour vivre.

Publié en 2007 aux Éditions Québec-Amérique, « Écrire pour vivre » est toujours aussi pertinent.
Quoique je serais curieuse de lire une version vingt ans plus tard, puisque le marché de l’écriture – si on me permet l’expression complètement vague – a bien changé. Lançons l’idée à l’univers et poursuivons.

En finir avec les idéaux romantiques

C’est en lisant cet ouvrage que j’ai finalement mis dans une jolie petite boite bien douillette mes idées romantiques à propos de l’écriture et que j’ai foncé dans le projet écrire pour vivre.

Je suis à mon propre compte comme rédactrice depuis près deux ans.
Est-ce que je fais des tonnes de fric? Non.
Est-ce que je gagne bien ma vie? Pas encore.

Mais ça s’en vient!

Merci d’avoir lu cette fort brève critique de livre. On se retrouve sur twitter ou une prochaine fois sur ce blog.

À la prochaine!

Fableheaven: Le sanctuaire secret

Et cependant, j’ai a-do-ré le roman et je vais fouiller la bibliothèque de ma petite ville (en ce moment en train de déménager, argh!) pour retrouver les quatre autres tomes.

Note: Aucun lien affilié.

Les romans sont patients.
Une bonne chose aussi, car j’ai hésité longtemps avant de finalement lire le premier de la série Fableheaven de l’auteur Brandon Mull, un autre membre de la plus très sélecte mais toujours aussi populaire New-York Time best-selling list.

Le problème avec « Le sanctuaire secret »: c’est la première partie d’une série, plutôt qu’un roman à proprement parlé.
Ce qui signifie que l’on rencontre pendant 193 pages les personnages principaux et un sixième du sanctuaire secret qu’ils découvrent de façon souvent simpliste, convenu, et pour des raisons… eh bien, que j’ai trouvé un peu idiotes.

Et cependant, j’ai a-do-ré le roman et je vais fouiller la bibliothèque de ma petite ville (en ce moment en train de déménager, argh!) pour retrouver les quatre autres tomes.

Le monde crée par Brandon Mull est fascinant, et heureusement, car c’est uniquement pour les secrets promis par ce monde caché que j’ai continué à lire.
L’inépuisable monde caché des fées et des créatures fantastiques issus du folklore et des légendes.
Heureusement, ce roman parle des protecteurs de ces cératures, et des alliances qu’ils forment entre eux afin de se préserver de l’extinction… et des vilaines créatures maléfiques qui rêvent d’anéantir le monde (honnêtement, les méchants de ces romans n’ont qu’à venir faire un tour dans notre réalité; je les imagine, rassemblé dans un repère de luxe au sommet des tours de Dubaï, crevé de rire en lisant les tweets des politiciens ou les unes des journaux ou en regardant les dévastations provoqués par les changements climatiques…).

Publié en 2009 en version française aux éditions ADA, Fableheaven est toujours disponible pour la commande chez votre librairie indépendante préférée, ou sur le magnifique site leslibraires.ca.
Pour la version originale, j’ai trouvé un site qui présente les meilleures librairies indépendantes anglophones au Canada.

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