Écrire pour vivre, par Jean-Benoît Nadeau

J’écris rarement. pour ne pas dire jamais, à propos de livres de conseils pratiques.

Sauf que ce livre m’a tellement aidé. Après avoir dévorer « Le Guide du travailleur autonome 3.1 », je me suis tout de suite procurée « Écrire pour vivre ».

L’auteur va droit au but, il ne fait pas dans le chichi et utilise un excellent amalgame d’expérience, de bons sens et d’humour pour transmettre l’info.
Il ne propose pas de solutions miracles, donne beaucoup d’exemples et partage les ressources que lui-même utilise depuis de nombreuses années.
Et ce livre de conseils pratiques ponctué d’anecdotes est vraiment agréable à lire! J’ai souris à plusieurs reprises.

Le plusss mieux? Le livre m’a donné fourni les conseils et les astuces dont j’avais besoin pour réussir, moi aussi, à écrire pour vivre.

Publié en 2007 aux Éditions Québec-Amérique, « Écrire pour vivre » est toujours aussi pertinent.
Quoique je serais curieuse de lire une version vingt ans plus tard, puisque le marché de l’écriture – si on me permet l’expression complètement vague – a bien changé. Lançons l’idée à l’univers et poursuivons.

En finir avec les idéaux romantiques

C’est en lisant cet ouvrage que j’ai finalement mis dans une jolie petite boite bien douillette mes idées romantiques à propos de l’écriture et que j’ai foncé dans le projet écrire pour vivre.

Je suis à mon propre compte comme rédactrice depuis près deux ans.
Est-ce que je fais des tonnes de fric? Non.
Est-ce que je gagne bien ma vie? Pas encore.

Mais ça s’en vient!

Merci d’avoir lu cette fort brève critique de livre. On se retrouve sur twitter ou une prochaine fois sur ce blog.

À la prochaine!

Little you – Richard Van Camp

Un album tendre, mais aussi parfait pour les lectures rapides d’avant le dodo, surtout quand le bain s’est étiré en un splash de trop, celui qui s’est retrouvé partout sur le carrelage de la salle de bain.

Grauntle et Gruncle débarquent dans la métropole québécoise quelques fois par année.

À tous les coups, ils traînent dans leur sillage une bonne humeur indéfectible, leur passion pour les Klingons et une quantité de petits pots au contenu savoureux.

Lorsqu’ils sont venus nous rendre visite après la naissance de notre fille merveilleuse, ils avaient ajoutés des livres à leurs bagages. C’est grâce à eux que j’ai eu la joie de découvrir Little You, de Richard Van Camp.

Little You, Grosses larmes

J’ai dû m’y reprendre à plusieurs reprises, à plusieurs moments différents, pour parvenir à lire ce livre cartonné sans verser une larme ou cent, voir à le terminer d’un bout à l’autre sans être obligée à la pause par l’émotion.

Je pourrais accuser les hormones de nouvelle maman, mais ce serait diminuer l’impact du texte oh combien simple mais efficace qui prend vie grâce aux illustrations au style unique.

Ce Little You a le pouvoir de faire fondre les coeurs des parents. Il est aussi parfait pour les lectures rapides d’avant le dodo, surtout quand le bain s’est étiré en un splash de trop, celui qui s’est retrouvé partout sur le carrelage de la salle de bain…

Richard Van Camp, (sa bio nous apprend qu’il est membre de la tribu Tlichos, qui vit dans les territoires du Nord-Ouest, au Canada) est un auteur prolifique du côté anglophone, qui a plusieurs romans et livres pour enfants derrière la plume. Sauf erreur, il n’existe pas de traduction française de Little You, publié en 2013 par Orca book Publishers.

En attendant la traduction, on commande la version originale en ligne. Laissez-moi savoir, lectrice, lecteur, si je me trompe royalement concernant la traduction française de ce tout-carton de M. Van Camp, car j’aimerais beaucoup l’offrir aux amis francos pourvus d’enfants… ou pas.

Eh oui, il est bon à ce point-là, ce tout-carton. Merci encore, Grauntle et Gruncle !

Le livre que tout le monde a lu – 1

Tout le monde l’a lu. À mon époque libraire fauchée, je l’ai recommandé, trois fois plutôt qu’une. La voleuse de livres, un roman dont le film vous dit quelque chose, sans doute…

Des lampes douces pour des voyages insoupçonnés
Des lampes douces pour des voyages insoupçonnés

Tout le monde l’a lu. À mon époque libraire fauchée, je l’ai recommandé, trois fois plutôt qu’une. La voleuse de livres, un roman dont le film vous dit quelque chose…

Il m’a attendu trois ou quatre ans, dans la pile des romans réservés à la librairie, puis dans la pile des « à lire » avant, enfin, la table de chevet. Un roman hors du commun, en paragraphes courts, en intertexte et en fréquents commentaires du narrateur principal, la Mort elle-même, qui s’est laissée aller à la curiosité face à une gamine qu’elle surnomma La voleuse de livres.

Une enfant abandonnée par sa mère, qui vit au sein d’une famille pauvre dans l’Allemagne nazie, et qui a pour les livres une fascination dévorante… voire dangereuse. C’est son destin, celui de son ami Rudy, son secret et sa force que la Mort raconte, d’accroches en suspens.

Bien que cette approche, je dois l’admettre, m’agace un brin, elle fonctionne à merveille et permets aux personnages de se développer au-delà du décor tragique que constitue l’Allemagne nazie. Un roman à mettre dans toutes les mains de 12 ans et plus.

 

 

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