La guerre qui frémit

 

Le roman que je commence à lire, tout le monde l’a lu. La voleuse de livres. Pour mon neveu, ce sera un film et peut-être jamais un roman, qui sait si j’arriverai jamais à le convaincre de lire cette fabuleuse histoire.

Puisque que tout le monde l’a lu, je n’en parlerai pas. Ce sont les souvenirs tissant le fil de ce roman qui me serviront de prétexte pour ces quelques mots.

La guerre frémit, depuis longtemps, dans les journaux et à la fin du téléjournal. Un décompte quotidien, morbide certes, mais décliné par habitude, sans qu’on y songe plus que le bout de son nez. Et sous ce soleil splendide de juillet, sur les rives de Verdun-sur-mer, où les verdunois de souches et les gentrifiés de condos se côtoient en se méprisant de loin, poliment, tous ces terribles conflits perdent de leurs horreurs. Dilués par la distance, le Dollorama où la file d’attente s’allonge éternellement, la paisible terrasse du Benelux et le trafic sur la Well, cet avion abattu, cet adolescent brûlé vif, cette femme violée condamnée à mort pour adultère, ces filles kidnappées offensent la Planète Internet pendant quelques clics, puis disparaissent.

Ce sont leurs conflits, pas les nôtres. Mais face aux nouvelles politiques canadiennes envers les immigrants et les réfugiés, je m’indigne et désespère un brin. Face aux gens capables de faire abattre un avion pour alimenter la guerre en gestation. Face à l’impuissance, je plonge dans ce roman qui marche dans les pas de ceux qui ont subit la guerre. Et je frémis…

La voleuse de livres

Triskellion

 » Un village désert. La chaleur étouffante de l’été. Des habitants qui se livrent à des rites macabres. Et un mystérieux symbole, omniprésent, qui cache un lourd secret. Bienvenue à Triskellion »

 » Un village désert. La chaleur étouffante de l’été. Des habitants qui se livrent à des rites macabres. Et un mystérieux symbole, omniprésent, qui cache un lourd secret. Bienvenue à Triskellion »

Si le résumé intrigue, le roman envoûte! Je trépigne d’envie de lire le tome 2 et 3, mais le temps, ce fichu temps qui fuit….

Tout ce que je peux dire, c’est qu’en lisant ce roman, vous suivrez un chemin intriguant quand soudain, l’auteur Will Peterson vous coupera l’herbe sous le pied. Si vous étiez assis, vous vous lèverez d’un bond, vous approcherez le livre de votre nez et peut-être même que vous vous exclamerez à voix haute « Quoi!!! ». Puis, vous en redemanderez… et vous serez servi!!

 

Frances H. Burnett – Jardin et princesse

Des classiques à savourer, avec une tasse de thé, un de ces jour de pluie ou de neige.

 

Une porte mystérieuse cache un magnifique secret...
Une porte mystérieuse cache un magnifique secret…

De cette auteure anglaise du 19ième siècle, je n’ai lu que ces deux titres, au demeurant magnifiques : La petite princesse et  Le jardin secret.

La petite princesse, c’est l’histoire de Sara Crewe, fille unique d’un riche Anglais qui disparaît le jour de son anniversaire, ce qui va bouleverser la vie de la jeune fille. Il existe une panoplie d’adaptations, entre autre la bande dessinée Princesse Sara., qui connaît un certain succès.

Le jardin secret raconte comment Mary Lennox quitte l’Inde où elle a toujours vécu pour se retrouver, orpheline, dans le manoir anglais d’un oncle toujours absent. Avec Dickon et son rouge-gorge, elle découvre bientôt la clef d’un jardin qui recèle plus d’un secret.

Des classiques à savourer, avec une tasse de thé, un de ces jour de pluie ou de neige.