Frances H. Burnett – Jardin et princesse

Des classiques à savourer, avec une tasse de thé, un de ces jour de pluie ou de neige.

 

Une porte mystérieuse cache un magnifique secret...
Une porte mystérieuse cache un magnifique secret…

De cette auteure anglaise du 19ième siècle, je n’ai lu que ces deux titres, au demeurant magnifiques : La petite princesse et  Le jardin secret.

La petite princesse, c’est l’histoire de Sara Crewe, fille unique d’un riche Anglais qui disparaît le jour de son anniversaire, ce qui va bouleverser la vie de la jeune fille. Il existe une panoplie d’adaptations, entre autre la bande dessinée Princesse Sara., qui connaît un certain succès.

Le jardin secret raconte comment Mary Lennox quitte l’Inde où elle a toujours vécu pour se retrouver, orpheline, dans le manoir anglais d’un oncle toujours absent. Avec Dickon et son rouge-gorge, elle découvre bientôt la clef d’un jardin qui recèle plus d’un secret.

Des classiques à savourer, avec une tasse de thé, un de ces jour de pluie ou de neige.

Le vieux qui lisait des romans d’amour

Un roman bref, qui va droit au cœur, et qui ne parle pas du tout de romans d’amour.

Un vieil homme s’enfonce dans la jungle, à la chasse d’un grand félin responsable de la mort d’un homme blanc; mort dont les Shuars, la population indigène de ce coin de l’Amazonie, sont injustement accusés.

La jungle, la chaleur, un homme usé d’années en quête d’une fin. La fin de la barbarie des hommes? Il n’y aura jamais de fin à cela. Mais il existe des baumes, des réconforts et des beautés pour y résister, voir s’en prémunir. Et si c’est ce baume à l’âme que trouve le vieil homme dans les romans d’amour qu’il affectionne, c’est dans la poésie, la chaleur, la simplicité des mots de l’auteur Luis Sepulveda, que j’ai trouvé la douceur et la beauté de la mélancolie.

p.s.: Pour les ceux-ci qui veulent convaincre les ceux-là que lire est un plaisir, un bonheur, un baume,  c’est le roman à recommander…

Pierre de lune

Le mieux, c’est le roman préféré d’une personne que l’on aime. C’est dangereux, certes, sauf si la personne que vous aimez est l’une des meilleures personnes qui soient au monde!

Et c’est l’une de ces personnes exceptionnelles, c’est cette chère amie qui m’a mis entre les mains, presque de force car je résistais sans raison depuis des années, le roman de monsieur Wilkie Collins, Pierre de lune.

Le premier roman policier.

Du grand art. Un détective splendide. Un vol inusité. Un casse-tête qui vous garantit quelques nuits blanches. Oh, et le plus merveilleux, l’action se déroule en 1868, et en Angleterre, décor que j’adore par-dessus tout, surtout durant les décembre enneigés du Québec.

Du bonheur, du bonheur enlevant et brillant et impossible à laisser de côté…